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Syndrome de Stockholm

  • 16 mars
  • 1 min de lecture

Dernière mise à jour : 22 mars

Anne-Marie: Lila sans Maya ? J'en ressens parfois des parcelles de goût mais n'est-ce pas un espoir ? Est-ce cela faire semblant ? Goûter ou croire goûter à Lila sans les illusions alors que toutes mes cellules n'y croient pas encore ?


La preuve est mon attachement à cette "histoire de moi "... et la peur de perdre le sens de cette vie de recherche ( plus intense ces dernières années ) ! Je sais intellectuellement que ça fait partie du Jeu... Mais c'est comme entrevoir une île de liberté, de paix, de simplicité et malgré tout rester sur le rivage du continent des histoires compliquées, souffrantes ... c'est absurde !


Tu dis souvent que "la simplicité est la meilleure façon de cacher ce mystère ." Alors que je vois bien mon attachement à la complexité dont se nourrit mon mental, comme une jouissance de vouloir comprendre, maîtriser et il y a tant à comprendre ... Quelle blague !

C'est comme un "syndrome de Stockholm" envers ce " mental bourreau" ... J'hésite encore entre en pleurer ou en rire !!


Didier: Tu m’as bien fait rire, avec cette allusion au “syndrome de Stockholm”. Et en plus c’est exactement ça, à la différence que les "bourreaux" ne se montrent jamais vraiment. Ils prétendent seulement être bien là. 😉


En tout cas, ton intuition et ton analyse sont tout à fait justes. Demeure en cette clarté, elle dissoudra les années de conditionnement à exister indépendamment…

 
 

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