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Éveil est également une histoire

  • Photo du rédacteur: Didier
    Didier
  • 1 janv. 2026
  • 2 min de lecture

Aude: Il est vraiment extraordinaire de voir que chaque fois que je lis un texte qui semble si simple et évident, l’histoire d’exister réapparaît ensuite plus forte, violente, voire destructrice, à tel point que je me demande si je vais un jour y arriver.


Je constate que ce « je » qui veut disparaître est celui-là même qui veut exister. Il n'a visiblement absolument aucune intention d'abdiquer. C’est le jeu des opposés : un moment de pure présence succède à un moment de pure souffrance, un moment de pure souffrance succède à un moment de pure présence, comme si l’esprit se mettait un instant de côté pour réapparaître ensuite plus virulent que jamais. Un vrai jeu du moi !!!


Je vois bien qu'en ce moment, il y a encore quelque chose qui joue à exister en tant qu'entité séparée, quelque chose qui s’attache encore à l’idée d’être un moi.Cela a beau être horrible, terrible, insupportable, c’est si bon d’exister plutôt que d’être libéré de cette idée même — de l’idée que toute idée de moi-même ne peut être que fausse.


Cette libération ne viendra ni de cette compréhension, ni de ce moi qui supplie à genoux, ni de ce moi qui croit ou ne croit pas exister, car tout cela permet à l’histoire de continuer.

C’est déjà et toujours là. C’est déjà et toujours CELA.


Alors même que je sais que je ne peux rien pour arrêter ou continuer, alors que je sais que toute résistance n’est qu’une fausse perception permettant de jouer à ne pas accepter ce simple fait : CELA est.


Rien à changer, rien à vouloir, rien à poursuivre, rien à arrêter.

Il n’y a que la réalité suprême.

Il n’y a que CELA.


Didier: Magnifique description 😀


Maintenant, je voudrais t’inviter à “remonter d’un cran”.

L’histoire simplifiée, sans l’option Maya, CELA sous forme manifestée, est juste… une histoire ! Oui, oui... Même elle, est une simple histoire.


La nature d'une "histoire-Éveil" n’est fondamentalement pas différente d’une "histoire-Maya". Alors ce jugement quasi implicite et invisible, qui s'élève pour te glisser à l'oreille que l’Être ne se révèle que dans la Clarté de l’Éveil, crée une division au sein de ce qui est toujours l’Être.


Arrêter tranquillement de comparer et juger les moments-Maya et les moments-Clarté. Ces moments sont tous deux faits de ce même et unique “matériau” = toi-même.

 
 

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